Fayulu, qui n’a jamais reconnu les résultats de la présidentielle de 2018, persiste à contester la réélection de Félix Tshisekedi à l’issue du scrutin de décembre 2023, qu’il qualifie d’« imposture démocratique ». Dans son intervention, il a suggéré l’organisation d’un dialogue national incluant toutes les forces politiques, sociales et religieuses du pays, dans le but de « redonner au peuple congolais sa souveraineté ».
« Il faut un processus de Kinshasa, un cadre crédible, inclusif, pour convenir ensemble de la personne qui peut assurer une transition jusqu’en 2028 », a déclaré Fayulu, tout en reconnaissant que ce processus pourrait, en dernier ressort, confirmer Félix Tshisekedi à son poste. Toutefois, il insiste : « Ma préférence reste son départ immédiat. »
Cette nouvelle sortie de l’opposant intervient dans un climat politique tendu, marqué par la contestation des institutions issues des dernières élections. Elle pourrait raviver les débats autour d’un éventuel dialogue national, dans un contexte où la stabilité institutionnelle demeure un enjeu majeur pour l’avenir du pays.
Aucune réaction officielle n’a encore été enregistrée du côté de la présidence congolaise.
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