Ces aveux graves ont provoqué une onde de choc dans le pays, et Prince Epenge, figure de la coalition LAMUKA, n’a pas tardé à monter au créneau. Dans une déclaration sans détour, il met directement en cause le président Félix Tshisekedi, estimant que, en tant qu’initiateur des projets incriminés et proche personnel de Nicolas Kazadi, il ne peut échapper à sa responsabilité politique et morale.
« C’est un cas de flagrance. Le procureur général près la Cour de cassation doit ouvrir immédiatement une enquête. Le peuple congolais a le droit de savoir comment ses ressources ont été détournées par ceux censés le servir », affirme Prince Epenge.
Il souligne également que la proximité entre Tshisekedi et Kazadi – ce dernier ayant été nommé sur base de leur relation personnelle – renforce la nécessité d’une explication claire et publique du chef de l’État.
Face à ce qu’il qualifie de « trahison nationale », Prince Epenge appelle le peuple congolais à se mobiliser massivement pour exiger des comptes. « La République ne peut plus fonctionner sur le silence, la complicité et l’impunité. Il est temps que les responsables rendent des comptes au peuple », conclut-il.
Ce scandale, qui pourrait bien marquer un tournant politique majeur, met une fois de plus en lumière les dérives de la gouvernance sous le régime Tshisekedi, et renforce les appels à une réforme en profondeur des institutions de la République.
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